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mardi 13 décembre 2016

Mon copain Éthan est végane

album pour enfant sur le véganisme


Ça y est !!! Je suis en joie, mon album jeunesse en collaboration avec Héloïse Weiner et ma correctrice Sans Coquille est enfin sorti ! (Après moult péripéties, merci CreateSpace...)

album jeunesse pour vegan

Il s'agit d'un livre aux textes courts et aux illustrations colorées destiné aux enfants de la naissance à 6 ans (mais le papier est trop fin pour une utilisation autonome avant 2-3 ans).

chaussures vegan

Comme vous devez vous en douter, il est sur le thème du véganisme que j'ai tenté de présenter de façon inclusive. C'est-à-dire que je n'ai pas voulu proposer une illustration par exclusion comme c'est en général le cas...

album jeunesse pour un Noël vegan

Il pourra, je l'espère, plaire aux véganes comme aux autres !
J'ai hâte d'avoir vos retours...
Pour en savoir plus, c'est par ici : Mon copain Éthan est végane.



jeudi 2 juin 2016

Le chapiteau du livre de Saint-Cyr-Sur-Loire : bilan !

Jeanne Sélène


Le week-end dernier, je suis retournée en Touraine (où j'ai réalisé mes études) pour le salon Le chapiteau du livre de Saint-Cyr-Sur-Loire. L'occasion de faire un petit coucou à une très bonne amie, celle-là justement qui m'avait conseillé ce festival littéraire (MERCI !).

L'occasion aussi de rencontrer IRL ma correctrice, Françoise (alias Sans Coquille). Un vrai plaisir d'échanger enfin de visu après plus d'une année de travail ensemble ! 


Jeanne Sélène

Le samedi s'est avéré être une très bonne journée au niveau des échanges avec les lecteurs. Les visiteurs étaient intéressés, curieux... (D'ailleurs, Anthony et Cécile, vos marque-pages dédicacés étaient tombés au pied du stand, n'hésitez pas à me mettre un courriel avec votre adresse postale pour que je vous les envoie !)

Entre deux visiteurs, j'ai bien papoté avec mes voisins : Christine Painsonneau-Marillaude et son Histoire des Tricotins à ma gauche, Gérard Lecha à ma droite. 

St Cyr S/ Loire

J'ai aussi rencontré d'autres auteurs de SFFFH dont Iman Eyitayo et Noëlle Mirande, un auteur d"albums jeunesse : Jorge Sanz et une éditrice (L'encre parfumée de Lys).

Le dimanche a été un peu moins riche en échanges malheureusement... Mon stand se trouvait en effet à l'entrée du chapiteau où les bénévoles distribuaient la liste des auteurs. Le nez dans ce document, la plupart des visiteurs dépassaient les premiers exposants sans les voir.

Jeanne Sélène et Sans Coquille

Au final, c'était un excellent salon porté par une équipe dynamique et particulièrement accueillante. Les auteurs étaient vraiment chouchoutés. 
Un grand merci à tous !

dimanche 31 mai 2015

Sans Coquille, traductrice et correctrice : l'interview !

Aujourd'hui, je vous propose l'interview de Françoise, traductrice et correctrice
C'est avec Françoise que j'ai travaillé pour la relecture de Balade avec les Astres et La vengeance sans nom.

Sans coquille correctrice

Bonjour Françoise et merci d'avoir accepté de répondre à mes questions !
Vous êtes traductrice et correctrice. Pourquoi avoir choisi cette voie professionnelle ? Avec quelles langues travaillez-vous ?

Je suis traductrice depuis bientôt 30 ans, de l’anglais vers le français. Je me suis orientée vers cette activité parce que je voulais absolument « travailler avec les langues » et que j’aime beaucoup la langue anglaise, riche, concise, souple et précise. Je me suis formée à la correction au fil des années, parce qu’un texte français, traduit ou pas, doit être impeccable. Je profite donc de ces connaissances pour proposer également des services de relecture sous le nom de Sans coquille.

correctrice relectrice

Quelles formations avez-vous réalisées afin d’exercer ces activités ? Sur quels ouvrages vous appuyez-vous en cas de doute ?
Pour la traduction, j’ai une licence et un diplôme de traducteur-interprète. J’ai aussi été formidablement accompagnée dès mes débuts par des collègues plus chevronnés. J’ai appris l’essentiel du métier sur le tas, et c’est une très bonne école.

En correction, je voulais structurer et approfondir mes connaissances. Donc depuis quelques mois, je suis une formation par correspondance dispensée par des « pointures ». L’étagère qui contient mes dictionnaires de français, de grammaire, de conjugaison va devoir être consolidée... J’utilise les classiques comme le Grevisse ou le Bescherelle, mais aussi plusieurs Robert et des ouvrages sur l’orthotypographie.

traduction correction relecture

Quels sont les contrats les plus fréquents sur lesquels vous travaillez dans le domaine de la traduction ? Et dans le domaine de la correction ? Avez-vous des préférences et pourquoi ?
En traduction, je suis « généraliste ». À titre d’exemple, ces derniers mois, j’ai traduit des contrats, des documents techniques sur les équipements de sécurité, des textes sur les Jeux olympiques, sur l’élevage industriel, une formation à la comptabilité destinée à des pays africains, les newsletters d’une école internationale et même des articles religieux. C’est très éclectique et très enrichissant !

L’activité de correction m’a amenée à relire vos propres ouvrages, et j’ai pris grand plaisir à découvrir le monde de la fantasy, mais aussi à collaborer avec une Japonaise spécialiste de la littérature française du XIXe siècle qui voulait publier sa thèse après avoir apporté des changements à son texte. Nous avons passé beaucoup de temps toutes les deux, à discuter de la pertinence d’une virgule ou d’une majuscule, à trouver l’adjectif le plus adapté, c’était passionnant. J’ai aussi relu les livres de cuisine végétale de Melle Pigut, ainsi que trois ouvrages dont une pièce de théâtre, de Romain Viallard, et quelques autres.

Je prends presque autant de plaisir à traduire qu’à relire, la gymnastique mentale n’est pas la même et celle exigée par la relecture me plaît beaucoup. Et concernant la relecture, je n’ai pas vraiment de préférences. J’aime tellement lire et relire que tout m’est plaisir.

cuisine végétalienne

Quels sont en général vos contacts avec les auteurs ? Travaillez-vous systématiquement en relation étroite avec eux ? Comment se passent généralement les retours ? Pouvez-vous vous permettre de pointer facilement d'éventuelles incohérences ou lourdeurs dans les textes que vous relisez ? Quelle est pour vous la partie la plus délicate dans ce travail de communication ?
Généralement, les contacts sont très cordiaux. Jusqu’à maintenant, à une exception près, j’ai toujours travaillé avec des auteurs qui comprenaient l’importance de la correction de leurs textes. Les retours ont toujours été très bons, avec parfois la surprise de découvrir l’ampleur des corrections nécessaires... Je précise toujours que je ne réécris pas, c’est un autre métier et je ne suis pas qualifiée. Mais bien entendu, quand je vois des lourdeurs, des répétitions, des formulations maladroites, je les signale à l’auteur et j’essaie de proposer autre chose. Ensuite, le dialogue permet d’aboutir à une solution satisfaisante. Et je le fais toujours avec diplomatie. La bienveillance est un aspect fondamental pour moi. Je suis là pour aider, pour améliorer, jamais pour juger ou dénigrer.

Nao Takaï

Quelles ont été vos meilleures surprises dans le cadre de votre travail ? Et vos pires expériences ?
La pire expérience, ça a été un auteur « abusif » et désagréable, source de nuits sans sommeil pour moi. Je préfère ne pas m’étendre. Je fais maintenant très attention avant d’accepter une relecture. Il m’est nécessaire d’avoir de bonnes relations avec l’auteur et d’être sur la même longueur d’onde.
La bonne surprise, c’est le jour où deux collègues traductrices, simultanément, ont vu passer une demande de relecture pour une maison d’édition néerlandaise et m’ont demandé si j’étais intéressée. Elles ont toutes les deux proposé mes services et j’ai obtenu ce travail grâce à elles. Je n’ai pas eu besoin de lever le petit doigt ! Nous avons fêté ça au restaurant. Cette solidarité m’a fait très plaisir.

Romain Viallard


Quels sont vos projets pour l’avenir ?
Développer davantage l’activité de Sans coquille. Je suis récemment allée distribuer quelques cartes de visite et discuter avec des auteurs et des éditeurs régionaux durant un salon du livre local et j’ai pu constater qu’il y a des opportunités à saisir. Je compte multiplier ces démarches. Je compte aussi beaucoup sur le bouche-à-oreille qui reste le meilleur moyen pour décider un auteur à contacter un correcteur. Ou une correctrice !


Réussir sa vie grâce aux séries télé

Merci encore !
Merci à vous de cette opportunité et au plaisir de relire vos prochains ouvrages !

Vous pouvez retrouver Françoise :