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mercredi 11 janvier 2017

Le challenge ABC des indépendants - 2017

je lis des indépendants


Cette année, j'ai décidé de participer au challenge ABC des indépendants organisé par Magali du blog Lectures Familiales et Hélène de Passion Cultur'all. Il s'agit de lire des autoédités et de valider chaque lettre de l'alphabet. Mon but est de découvrir ou redécouvrir des auteurs ayant choisi de se passer de maison d'édition. Je vais cependant essayer de limiter les nouveaux achats et piocher au maximum dans ma PAL physique et virtuelle !

Vous trouverez pour chaque lettre validée le lien vers ma chronique !

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J
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M - Métivier Iléana : La maison abandonnée ; Morot-Sir Isabelle : Une histoire de coquelicot
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samedi 1 octobre 2016

L'Indé Panda : 1er numéro

N°1 octobre 2016


     Genres : multi-genres, athématique (contemporain, SFFFH, humour, politique-fiction, sentimental...)
     Nombre de pages : 105
     Édité par : indépendant (autoédition)
     Couverture : Christian Bianchi

Présentation éditeur :



L'Indé Panda, qu'est-ce que c'est ?
Un projet - sans doute un peu fou - lancé par une communauté de passionnés d'histoires en tout genre.
Depuis quelques années, de plus en plus d'œuvres sont proposées par des auteurs indépendants, qui s'affranchissent ainsi des maisons d'édition, pour au moins certains de leurs ouvrages.
Mais comment savoir quel livre acheter ?
Lors de nos discussions avec des lecteurs, nous nous sommes rendu compte que certains n'osent pas franchir le pas. Peur d'être déçu (s'il n'est pas publié classiquement, c'est que personne ne veut de lui) ou encore sceptique quant au prix bien souvent plus faible (c'est pas cher, ça ne doit pas être terrible).
Et l'auteur indépendant, comment peut-il attirer de nouveaux lecteurs ? Se faire connaître sans une équipe de communication derrière lui ?
L'Indé Panda est né pour satisfaire autant le lecteur que l'auteur « indé ».
En lisant les nouvelles de ce magazine, vous rencontrerez sans risque - si ce n'est celui de tomber sous le charme - de nouvelles plumes. Libre à vous d'aller découvrir l'ouvrage proposé par l'auteur dans l'espace promotionnel qui suit chaque texte.
Divers genres (SF, fantasy, romance, politique fiction, etc.) sont représentés dans ce recueil, vous trouverez certainement votre bonheur.
Nous vous souhaitons beaucoup de plaisir à la lecture de ce premier numéro.

Mon avis :
Étant moi-même autoéditée pour la plupart de mes travaux, je ne pouvais pas passer à côté de cette excellente initiative !
Je vais tenter de dire un petit mot pour chaque nouvelle présentée dans ce premier numéro de L'Indé Panda.
- Dépendance – Nathalie Bagadey : cette petite nouvelle est très agréable à lire et pleine de clins d'œil. J'y ai très vite reconnu une "célèbre" vidéo partagée sur les réseaux sociaux il y a peu... Je ne vous en dis pas plus.
- Le Chef d’œuvre de Maître Osato – Patrice Dumas : j'ai beaucoup aimé l'écriture très recherchée de cette nouvelle. À lire pour la beauté du texte et l'excellent décalage (douche froide) de la chute !
- La Femme sans visage – Marie Havard : cette histoire est une fable contemporaine surréaliste très poétique. À découvrir !
- À cœur perdu – Edith Couture Saint-André : j'avais déjà lu cette nouvelle dans le recueil L'homme allongé et autres nouvelles. Même si j'avais très vite senti la fin, elle n'en reste pas moins une très belle histoire pleine de tendresse.
- L’Horloger – Dean Venetza : j'ai vraiment beaucoup aimé cette nouvelle pleine de poésie. On se retrouve dans un univers très teinté "Tim Burton". Un plaisir.
- Celui qui protège – Ghaan Ima : dans cette nouvelle plutôt "science-fantasy", j'ai surtout aimé l'idée des dons et la façon dont ils s'expriment. Il y a beaucoup d'originalité de ce côté-là. Le déroulement est un peu plus entendu mais très agréable à suivre. Il s'agit du prequel d'un roman que j'ai dans ma PAL : Mira : La Bataille de l'eau.
- Crocodile – Balthazar Tropp : une histoire simple mais touchante sur le mal être.
- Votez Blanc ! – Bouffanges : mon premier coup de cœur dans ce recueil : une politique fiction que j'ai trouvé excellente !
- Ad vitam aeternam – Amria Jeanneret : une histoire d'immortalité très sympa. J'ai pressenti la chute très vite mais ça n'enlève rien à la qualité de ce récit.
- Photos volées – Philippe Deniel : mon second coup de cœur ! Une nouvelle très courte mais vraiment bien trouvée. Bravo !
- Le Monolithe – Khalysta Farall : un peu de SF maintenant ! J'ai adoré la façon qu'a l'autrice de nous parler des sens. Je vous laisse découvrir tout ça...
- La Mouche – Véronique Gault : une petite histoire avec un brin d'humour pour terminer ce recueil.

Au final, j'ai beaucoup aimé ce premier numéro de L'Indé Panda et je salue cette initiative vraiment excellente ! Merci à tous ceux qui ont joué le jeu bénévolement !

Pour se procurer gratuitement ce webzine :

L'Indé Panda est de sortie !

Magazine gratuit recueil de nouvelles autoédition

Ça y est les amis, c'est le grand jour ! Le magazine gratuit L'Indé Panda est dans les kiosques virtuels !

Vous y trouverez 12 nouvelles sélectionnées en tout anonymat par le comité de lecture :



- Dépendance – Nathalie Bagadey
- Le Chef d’œuvre de Maître Osato – Patrice Dumas
- La Femme sans visage – Marie Havard
- À cœur perdu – Edith Couture Saint-André
- L’Horloger – Dean Venetza
- Celui qui protège – Ghaan Ima
- Crocodile – Balthazar Tropp
- Votez Blanc ! – Bouffanges
- Ad vitam aeternam – Amria Jeanneret
- Photos volées – Philippe Deniel
- Le Monolithe – Khalysta Farall
- La Mouche – Véronique Gault

Pour le télécharger en pdf, c'est par ici : le blog de L'Indé Panda.
Pour le Kindle, c'est pas là : Amazon.
Pour l'epub : Bookelis.
Il est aussi téléchargeable sur l'iBooks Store d'Apple.

Maintenant, c'est à vous de jouer, pour que ce magazine connaisse le succès qu'il mérite, il suffit de le télécharger GRATUITEMENT sur Amazon. Que vous ayez une liseuse ou pas, cela lui permettra de grimper dans le classement et d'obtenir une meilleure visibilité ! Merci d'avance !


Cliquez, cliquez !

Le magazine gratuit des indépendants de l'édition


vendredi 12 août 2016

La véritable histoire de Big Dog, ceci n'est pas une légende - Laura D. #JeudiAutoEdition

Laura D.

     Titre : La véritable histoire de Big Dog - Ceci n'est pas une légende.
     Auteur : Laura D.
     Genre(s) : polar
     Édité par : indépendant
     Format : numérique

C'est lors d'échanges de tweets pour #JeudiAutoEdition que j'ai gagné ce roman de Laura D., l'occasion de découvrir une nouvelle autrice (Nathalie, je vais finir par l'adopter ce terme !) qui fait habituellement dans la romance pour adolescents.

Présentation éditeur :
Quand Lucie Lagardère décroche l'interview du siècle, celle de Big Dog, un malfrat sanguinaire, elle n'entend pas partager les lauriers avec Adam Stelandre, un nouveau collègue ambitieux. Mais son incursion dans l'univers de Big Dog va s'avérer plus compliquée que prévue... et plus dangereuse aussi.
Mon avis :
Ce court roman commence à la manière d'une romance : une femme archétype de la réussite sociale, un homme très beau, une relation qui part sur le mauvais pied, etc. Sauf que je sais qu'il s'agit d'un polar alors je commence déjà à échafauder tout un tas de théories ! Certaines à raison, d'autres moins... car Laura D. sait nous proposer des doubles retournements de situation !
L'écriture est agréable avec beaucoup de dialogues qui sonnent juste. Les quelques coquilles restantes n'ont pas gêné ma lecture, le format pdf n'était pas idéal sur ma liseuse en revanche, mais c'est un détail.

Ce premier polar (soft) de l'auteur est un divertissement tout à fait sympathique.



mercredi 22 juin 2016

L'Indé Panda, c'est quoi ?

autoédition webzine gratuit

Un projet est en train de se monter avec quelques auteurs et lecteurs... Il s'agit de L'Indé Panda, un webzine littéraire gratuit permettant de promouvoir les auteurs indépendants en proposant des nouvelles.
Pour en savoir plus, vous pouvez lire ici la présentation L'Indé Panda et surtout, nous suivre via les réseaux sociaux : le Facebook de L'Indé Panda, le Twitter de L'Indé Panda.

Voici notre premier appel à textes :

édition auteurs indépendants

Et la charte du magazine littéraire :
1. L’Indé Panda est un magazine trimestriel gratuit, rassemblant des nouvelles d’auteurs indépendants. Tous les membres participant à sa parution, quelle que soit leur implication, sont bénévoles.

2. Le comité de lecture rassemble les volontaires, auteurs eux-mêmes, blogueurs ou lecteurs.
3. Les auteurs dont la nouvelle aura été sélectionnée se verront accorder un espace publicitaire pour promouvoir un de leurs ouvrages.
4. Les nouvelles devront respecter les directives de l’appel à texte, en terme de longueur, et éventuellement en terme de thème.
5. Les nouvelles peuvent être envoyés par tout auteur indépendant. Elles doivent être envoyées vers la boite mail de L'Indé Panda (cliquez). Deux fichiers conjoints doivent nous parvenir, le premier contenant la nouvelle de façon anonyme, sans la moindre mention ou allusion à l’auteur ; le second rassemblera les informations relatives à l’auteur (nom, coordonnées, texte publicitaire à publier, etc.).
6. Un modérateur, désigné à chaque numéro par le comité de lecture, s’occupera de rassembler les nouvelles et de les distribuer aux membres du comité, afin de certifier l’anonymat des auteurs.
7. À l’issue de leur lecture, les membres du comité élimineront tous les textes ne respectant pas les règles élémentaires de la langue française, ainsi que tout texte injurieux ou appelant à la haine. Ils évalueront les autres, et sélectionneront collégialement dix à douze nouvelles pour chaque numéro.
8. Les avis et sélections du comité sont définitifs, et incontestables. De plus, il ne pourra en aucun lui être exigé de justifier ses avis.

SI VOUS SOUHAITEZ REJOINDRE LE COMITE DE LECTURE, n’hésitez pas à nous faire parvenir votre candidature (courriel).

magazine littéraire gratuit

Édit du 26/08/16 : pour l'AT n°2, la longueur des nouvelles change : de 500 à 6000 mots !

dimanche 15 février 2015

Bernard Simonay : l'interview

Romancier

Bernard Simonay dont j'ai déjà parlé sur le blog ici, m'a fait l'immense joie d'accepter une interview exclusive que je partage aujourd'hui avec plaisir. 
Régalez-vous bien !

Roman policier

Vous êtes l'auteur de nombreux romans et avez parcouru de votre plume plusieurs grands domaines : policier, aventure, historique mais aussi fantastique dont fantasy. Quels éléments vous attirent dans la littérature fantastique et pourquoi ?

Je n’aime pas être enfermé dans un genre donné. Mon éditrice, Jeannine Balland, s’est étonnée, et Jean-Paul Bertrand avant elle, que je puisse ainsi changer de genre sans aucune difficulté. Je suis romancier, tout simplement. Et pour moi, chaque livre est un voyage dans un monde que je créée, mais qui se crée lui-même également. Nous ne faisons que lancer quelques idées au départ et le reste se met en place presque tout seul. Il y a toujours des moments de découvertes, des éléments qui nous apparaissent peu à peu, comme un brouillard qui se lève, tant au niveau du décor et de l’ambiance qu’au niveau des personnages.
Quand on voyage, les émotions sont différentes suivant le pays que l’on visite. Le décor sera différent si l’on va aux USA, en Inde, en Afrique ou en Nouvelle-Zélande. Pour un livre, c’est pareil. Le décor n’est… qu’un décor.
Quant au fantastique, c’est un domaine où l’imagination peut s’exprimer sans limite, où presque tout est permis, à condition de créer un univers cohérent et riche. Cependant, mes romans fantastiques sont à la frontière du roman classique. En effet, le fantastique n’étant pour moi qu’un décor, il reste dépourvu de « merveilleux », au sens féérique du terme. Ce ne sont pas des romans d’Héroïc Fantasy. Les éléments fantastiques trouvent toujours une explication plus ou moins rationnelle, évolution naturelle pour les plantes et les animaux, modification du climat, etc. Et évolution de l’espèce humaine pour les personnages, comme Dorian et Solyane. Le but de Phénix est de montrer que l’être humain est en perpétuelle évolution et que l’homosapiens actuel connaîtra des mutations. Les pouvoirs de mes héros ne sont que des hypothèses. Actuellement, l’homme s’oriente plutôt vers une fusion avec le robot (prothèses, cœur artificiel, etc). Mais je pense qu’il ne faut pas perdre de vue l’évolution spirituelle. Les religions, qui ne sont pour moi que des superstitions dont les effets se révèlent bien trop souvent néfastes, doivent évoluer, elles aussi, vers une spiritualité ouverte d’esprit qui permettra à l’être humain de s’élever. Mais il y a beaucoup de chemin à faire.
Enfin, mes romans fantastiques ne sont pas innocents, ils me permettent d’exprimer certaines idées. Graal, par exemple, est un réquisitoire contre l’intégrisme. La Porte de Bronze est une réflexion sur le sens de la vie et de l’univers.

Roman d'aventure

Parmi tous les personnages que vous avez créés, vous êtes-vous plus attaché à certains ? Pourquoi ?


Je me suis attaché à tous mes personnages, sachant que j’ai une petite préférence pour mes petites héroïnes. Peut-être parce que je suis un homme. Mais surtout parce que ce sont des femmes dotées de personnalités marquées. Je suis féministe, sans toutefois adhérer aux excès de ce mouvement. Mais je trouve inacceptable l’ostracisme dont les femmes sont victimes depuis la nuit des temps de la part des hommes. Créer des héroïnes qui ne se laissent pas monter sur les pieds par les hommes est ma manière de lutter contre le machisme imbécile.
Et j’estime qu’on ne pourra se prétendre vraiment civilisés qu’à partir du moment où cet ostracisme stupide aura disparu. Malheureusement, je crains que cela prenne encore beaucoup de temps.
Pour en revenir à mes héroïnes, il y en a une qui m’a marqué plus que les autres : ma Solyane de Phénix. Solyane est un prénom que j’ai créé pour un roman en deux volumes, antérieur à Phénix, et qui ne sera jamais publié (il est bourré d’erreurs !) Cette Solyane-là apparaissait dans les derniers chapitres du deuxième tome. Le prénom m’était apparu spontanément, venant de… d’ailleurs. Le mystère de la création. Le personnage en question, qui n’avait pas une grande importance, rayonnait d’une personnalité tout à fait inattendue. Elle était lumineuse. Aussi, lorsqu’il m’a fallu un prénom pour l’héroïne de Phénix, je n’ai pas hésité une seule seconde. Je ne fus pas le seul à être marqué par ce prénom, puisqu’il est porté aujourd’hui par plus de cent jeunes femmes et petites filles, à cause du roman. J’en connais quelques-unes.

Roman légendaire et mythologique

En tant qu'auteur, avez-vous parfois de la peine à quitter, une fois le livre achevé, le monde dans lequel vous avez fait évoluer vos personnages ?


Toujours. On s’attache aux personnages que l’on crée et on ne les quitte pas impunément. Il m’est même arrivé de pleurer à cause de cette séparation, comme avec le Moïse (Moïse le pharaon rebelle). Il faut dire que ce personnage est très attachant et que la fin est très chargée en émotions. Ce n’est pas un roman religieux, puisque je suis non-croyant. Mon Moïse est celui qui dit : aime ton prochain comme toi-même. Ce qui pour moi veut dire : aime-le tel qu’il est et non tel que tu voudrais qu’il soit, c’est à dire à ta ressemblance. Il faut prendre les gens comme ils sont, avec leurs qualités et leurs défauts. Car, avec l’expérience, on s’aperçoit que l’on apprécie les gens à cause de leurs qualités, mais on les aime grâce à leurs défauts.

Roman d'aventure

Votre premier roman, Phénix a été publié en 1986 aux Éditions du Rocher. Comment s'est passée votre première aventure dans le monde de l'écriture et de l'édition ?


Pour la réponse à cette question, je vous joins en fin d’interview un document que j’ai écrit il y a quelques semaines et qui relate cette aventure. (Cliquez ici pour accéder à ce texte)

Roman fantastique - fantasy

Quel est votre meilleur souvenir à ce sujet ? Et votre pire souvenir ?


J’ai beaucoup de bons souvenirs dans cette activité. Le plus surprenant est sans doute celui où Jean-Paul Bertrand m’a appelé pour me dire qu’il allait publier Phénix (voir le document de fin). Mais il y en a d’autres, comme quand j’ai appris que des parents voulaient donner le prénom de Solyane à leur petite fille. À cette époque, on ne pouvait pas donner un prénom inventé. La mairie refusait Solyane et la mère refusait toutes ses propositions. Le papa n’arrêtait pas de faire l’aller-retour entre la clinique et la mairie. À tel point que pendant cinq jours, la petite fille n’a porté que son nom de famille. Finalement, c’est le tribunal qui a tranché en faveur des parents. Solyane a aujourd’hui 27 ans et vit à Milan. On s’écrit toujours.

Roman fantastique et fantasy

Depuis peu, vous avez créé votre propre maison « BS Éditions ». Pouvez-vous nous expliquer ce choix ?


En fait, je n’ai pas créé de maison d’édition. J’ai simplement récupéré les droits de mes romans parus aux Editions du Rocher, qui ont été récemment rachetées. J’ai mis ce logo sur mes romans afin de les différencier, mais je vais le retirer. BS Editions n’existe pas. Tout au moins pas encore. Les derniers ne portent que mon nom d’auteur. Et je ne suis pas sûr d’avoir envie de créer une maison d’édition. Ce n’est pas mon rôle.

Graal - Phenix Roman de fantasy

Quels sont les obstacles les plus difficiles à franchir dans cette aventure et pourquoi ?


Si le livre est bon, vous trouverez toujours un éditeur. Méfiance toutefois, ils ne sont pas tous honnêtes. En aucun cas un éditeur ne doit vous demander d’argent pour publier votre roman. Heureusement, internet permet de s’autoéditer. Mais ce n’est pas toujours facile, et l’aide d’un éditeur honnête est préférable dans cette aventure.
Je vous joins à la fin un document qui s’adresse aux auteurs débutants qui vous donnera de bons conseils pour éviter les pièges. Ce n’est pas moi qui l’ai écrit, mais je trouve qu’il est bien fait et très complet.

Roman fantastique - fantasy

Au fil de ce parcours, vous êtes-vous entouré de volontaires (bêta-lecteurs...) et/ou professionnels indépendants (correcteurs, graphistes...) ?

Jamais. J’ai toujours travaillé directement avec mes éditeurs. Et je corrige moi-même mes manuscrits.

Roman fantastique - fantasy

Auriez-vous un message à transmettre aux jeunes auteurs qui se lancent, comme moi, dans la diffusion de leurs ouvrages ?


Soyez circonspect dans le choix de votre éditeur. Voir le document en fin d’interview. (Cliquez ici pour y avoir accès)

Roman fantastique - fantasy

Avez-vous des projets d'écriture en cours ?


Je publie début avril chez Calmann-Lévy un roman policier qui se déroule en Touraine. Parallèlement, je rédige un livre touristique, à la demande d’un ami, sur cette même Touraine.
Ensuite, j’écrirai une suite au roman policier et ENFIN ! (j’espère), la suite et fin de ma série Les Enfants de l’Atlantide, que mes lecteurs me réclament depuis douze ans.
Mais il y a encore d'autres projets à suivre après.

Roman fantastique et légendaire

Merci infiniment Bernard Simonay d'avoir accepté cette interview et pris le temps de répondre avec autant de précision à toutes mes questions. Pour ma part, j'ai hâte que la suite des Enfants de l'Atlantide soit entre mes mains !

mardi 30 décembre 2014

Bernard Simonay : souvenirs de lecture (2)

Voici un auteur français dont j'apprécie les romans : Bernard Simonay !
Il publie dans plusieurs domaines : romans fantastiques, policiers, d'aventures et historiques.
À travers ses histoires, il aborde fréquemment des questions d'écologie, de sexisme et de fanatisme.
Parmi ses romans estampillés fantasy, on compte principalement le cycle de Phénix (Phénix, Graal et La Malédiction de la Licorne).
Pour ma part, de tous ceux que j'ai lus, je dois dire que c'est Le secret interdit qui m'a le plus transportée !





Il est à noter que récemment, Bernard Simonay a lui aussi fait le choix de l'autoédition pour certains de ses livres. Comme quoi, cette approche n'est pas seulement réservée aux auteurs débutants ! ;)


Merci à M. Simonay de donner une 3ème vie à ses romans !